L'ESSENTIEL

Bonjour à tous,

Si vous n’êtes pas une maman ours ou un papa ours (enfin un ours quoi) et que vous ne vivez pas dans une grotte, vous avez forcément entendu parler de ce sujet en fin de semaine dernière (sur internet, à la télévision, à la radio ou dans les journaux, car tout le monde en a parlé), non je ne parle pas des élections présidentielles, j’évite la politique sur mes réseaux, mais bien de l’étude publiée par le magasine 60 millions de consommateurs au sujet des perturbateurs endocriniens.

Concrètement, qu’est-ce qu’un perturbateur endocrinien ? Selon des médecins et des chercheurs, il s’agit de particules chimiques et nocives qui auraient un impact négatif sur nos hormones, nos organismes et ceux de nos enfants. Ils seraient à l’origine de multitudes d’anomalies de développement, tant au niveau corporel que cérébral. Ces perturbateurs endocriniens, en grande partie des pesticides, nous les respirons chaque jour, dans la rue, dans le métro, mais aussi chez nous… Bien que nous manquions encore de recul sur ces substances chimiques et leur impact sur nos vies (futures), une chose est certaine, nous savons que tous les produits chimiques que les industriels, les fabricants de pesticides, etc. utilisent et qui se retrouvent partout autour de nous, sont mauvais pour notre santé (et pas que nos hormones).

Alors certes, le billet d’humeur ce n’est pas ma marque de fabrique, mais aujourd’hui, j’ai eu envie d’écrire et de sensibiliser, parce que je suis offusquée par certaines choses que je peux lire et entendre sur le sujet. Quand des personnes interrogées, ont une attitude aussi fataliste face à la situation, mon côté contestatrice prend le dessus… Comment peut-on dire aujourd’hui, qu’il n’y a rien à faire et que c’est comme ça ? Comment peut-on dire que nos propres actions ne servent à rien ? Je ne comprends pas, et je m’agace devant autant de bêtises… Bien sûr chacun est libre de faire ce qu’il veut, chacun est libre d’avoir son avis sur le sujet, de n’en n’avoir rien à faire, mais non, on ne peut pas dire qu’on ne peut rien faire, même à notre échelle…

Alors oui, c’est sûr, on ne va pas pouvoir se promener dans les rues de Paris avec des diffuseurs d’huiles essentielles nomades pour purifier l’atmosphère (ironie – private joke ;) ). Par contre il y a des tas de choses que nous pouvons mettre en place dans nos foyers assez facilement.

JETER SES PRODUITS MENAGERS TOXIQUES

Pour ceux qui me suivent un peu, vous le savez j’aime les produits naturels, je vous ai même déjà partagé un e-book pour passer au ménage tout naturel (que vous pouvez me demander, il suffit de me contacter pour cela) en une semaine et cela en faisant des économies. Honnêtement, c’est vraiment la partie la plus simple à mettre en place quand on décide de limiter notre exposition aux substances chimiques et nocives. (Retrouvez mes articles sur le sujet ici). 

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Sur la photo, vous pouvez également voir un tawashi en coton, une éponge lavable et écologique dont je reviendrai vous parler bientôt. 

JETER SES PRODUITS COSMETIQUES CHIMIQUES

Et oui, ça aussi, c’est plein de produits chimiques, et surtout nocifs ! Et même si cela demande un peu plus d’organisation et de connaissances, il n’est pas impossible de passer à la cosmétique naturelle. D’autant que je dis des bêtises, puisqu’il est parfaitement possible d’acheter des produits cosmétiques 100% naturels si on ne veut pas les faire soi-même, j’en utilise moi-même quelques-uns de chez Young Living mais il existe d’autres marques qui en proposent. Attention cependant au phénomène de « greenwashing », en effet, certaines marques profitent de l’intérêt des consommateurs pour des produits verts en proposant des packagings qui inspirent confiance alors qu’ils n’ont rien de naturels ou BIO. Ici aussi, la salle de bain a été passée au crible, et tous les produits que nous utilisions avant ont quitté notre placard pour laisser place à des produits naturels (je vous ferai un post sur le sujet).
[Seule exception, les produits de maquillage… Ayant toujours pris soin d’acheter des produits de qualité, je reconnais que je ne suis pas encore passée au maquillage naturel, bien que j’envisage très sérieusement de passer rapidement au vernis naturel en remplacement de tous les autres, comme quoi malgré tout, les changements finissent quand même par s’opérer quand on y travaille un peu ;)].

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REMPLACER QUELQUES ELEMENTS DE SA CUISINE (le plastique c’est pas si fantastique)

Même s’il y a des choses sur lesquelles je ne faisais déjà pas l’impasse (j’ai été la jeune maman qui a cassé les pieds à tout le monde avec ses biberons en verre ou en plastique sans Bisphénol, sans parler de mon refus catégorique de donner à ma fille des tétines (biberon ou tétine classique) en caoutchouc qui m’ont donné le droit à pas mal de débats…) comme n’acheter que des moules en silicone de très haute qualité (car autrement au-delà d’une certaine température il y a des émanations toxiques…), que j’utilise finalement de moins en moins, il me reste encore des changements à faire. Il faut par exemple que je prenne le temps et que je prévois le budget pour me débarrasser de toutes mes boîtes en plastiques (qui libèrent des particules toxiques lors de leur passage au four micro-ondes et qui vont donc se mettre sur la nourriture). Si je suis capable d’entreprendre ces changements, je me dis que je ne suis certainement pas la seule. Oui cela représente un budget d’acheter des boîtes de conservations en verre au lieu du plastique mais cela se prévoit, en plus je pense que c’est un investissement à long terme car le verre ne s’use pas.

REVOIR NOTRE ALIMENTATION

Comme je le disais au début de mon article, les industriels sont très friands de pesticides chimiques et nocifs. De ce fait que ce soit lors de la culture de masse ou lors de la transformation des aliments, on retrouve toutes ces substances dans nos assiettes. En d’autres termes, la solution pour notre assiette c’est à la fois le BIO et le fait maison ! Le BIO parce que par définition c’est cultivé sans pesticides, et parce qu’en évitant les aliments transformés on contrôle le contenu de nos assiettes. Alors non consommer BIO ce n’est pas nécessairement beaucoup plus cher, il faut juste bien considérer que décider de passer à une alimentation BIO c’est décider de consommer différemment, et quelque part moins (il y a moins de choix de produits BIO que traditionnels) mais mieux. Je ne dis pas que ça se fait du jour au lendemain, on achète d’abord quelques produits pour tester, puis au fur et à mesure un peu plus, puis un peu plus… Puis ça devient un mode de consommation.

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Sachez aussi que les coopératives BIO se développent de plus en plus, ainsi que les cueillettes, en ce qui nous concerne nous y allons souvent, car en plus de nous permettre de faire fonctionner la production locale, de profiter de produits de qualité, de passer par un circuit court (le plus court qui puisse car nous cuillons nous-mêmes nos fruits et légumes), cela permet aussi d'apprendre à notre fille d'où viennent les fruits et légumes et de la sensibiliser à l'importance de la Terre et de ce qu'elle peut nous offrir. Plus nous sensibilisons nos enfants jeunes, plus cela sera ancré en eux... (Je trouve ça tellement triste de voir qu'aujourd'hui il y a des enfants de 6 - 8 ans qui ne savent même pas que les pommes poussent dans les arbres =( ). 

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Alors non, tous ces changements ne vont pas stopper net notre exposition aux particules chimiques, mais les diminuer. En effet, ce n’est pas une chose facile de changer ses habitudes de consommation, mais plus que tout, non, ça ne sert pas à rien ! En faisant ça nous diminuons notre propre exposition à ces molécules dangereuses ainsi que celles de nos proches, et je pense particulièrement à nos enfants. J’ajouterai, après m’être offusquée du discours fataliste de certaines personnes qui pensent que de toute façon on ne peut rien faire, que de toute façon rien ne changera, que, premièrement, en tenant ce genre de discours, cela me parait évident, mais surtout que si chacun d’entre nous faisait de petits gestes à son échelle, il est évident que si… les choses changeraient.

Nous avons également supprimé les médicaments dits de confort, pour ne laisser place qu'à des produits naturels et des remèdes de "grand-mères", mais ça je reviendrai vous en parler plus en détail bientôt ;) 

Je pourrais aller bien plus loin dans mon discours, mais je ne fais ni de politique, ni de polémique, j’ai écrit cet article pour partager quelques changements simples que nous pouvons opérer pour améliorer notre santé (à long terme) ainsi que celle de nos enfants. J’espère toutefois que ces quelques lignes vous auront interpellé, et vous inviteront à améliorer votre quotidien. Si vous avez des questions, d’autres astuces, la rubrique commentaire est là pour ça ! ;)

Prenez soin de vous